« Le Jour » (juin 2006)
Hannut et Clavier fêteront la musique
« …Dans un premier temps, le centre culturel hannutois proposera son coup de cœur en la personne de Jeanmi. Récente révélation des demi-finales de la Biennale de la Chanson française 2006 qui comptait pas moins de 240 candidatures au départ. Ce chanteur aux textes intelligents s’entoure de 6 musiciens professionnels du jazz-rock. Une découverte à faire avant l’entrée en scène du plus wallon des bluesmen, à moins que ce ne soit le plus bluesman des Wallons, William Dunker. … »
« Les Annonces de Hannut » (juin 2006)
Jeanmi : un talent explose dans la chanson belge
« … Invité de longue date des Fêtes de la Musique hannutoises le 24 juin (avec William Dunker sur la Grand Place), le héronnais Jeanmi fait l’effet d’une bombe dans le paysage de la chanson francophone belge ces derniers mois. Sa présence sur scène, ses textes intelligents et son association harmonieuse avec 6 musiciens professionnels du jazz font mouche. Parvenu dans le dernier carré du concours de la Biennale de la Chanson française 2006, il est la révélation des demi-finales. Beaucoup d’observateurs le voient comme le lauréat. Il avait d’ailleurs déjà raflé le 3ème prix avec le groupe « Perrine et Jeanmi » en 2004… »
« Le Jour » (23 juin 2006) Frédéric Renson
Jeanmi à l’heure de la révélation
« Si William Dunker est tête d’affiche de la Fête de la Musique, samedi à Hannut, il ne faudra pas rater Jeanmi à 20h30. Le chanteur à textes fait mouche.
Ceux qui ont l’intention de se plonger dans l’ambiance de la Fête de la Musique ce week-end à Hannut, seraient bien inspirés de prêter plus qu’une oreille attentive à celui qui précédera William Dunker, samedi sur le coup de 20h30.
C’est que ledit « Jeanmi » ne mérite pas seulement tous les honneurs parce qu’il a ses origines à Héron. Jean-Michel Distexhe est, avant tout, à pister comme l’une des plus sérieuses promesses que compte le plateau de la chanson en Communauté française.
Finaliste de la Biennale de la Chanson française
Pour preuve, Jeanmi s’apprête à disputer la finale de la Biennale de la Chanson frannçaise, le 9 septembre prochain, au centre culturel de Woluwe-Saint-Pierre, en bout de course d’éliminatoires ayant fait le tri parmi 240 candidats.
« En fait, je chante depuis l’âge de 14 ans », se souvient l’artiste qui, une fois son Conservatoire en art dramatique terminé à Bruxelles, a créé sa propre compagnie (« Les Terribles Enfants » avec plusieurs copains d’étude. « C’est une sorte de plate-forme qui va du théâtre à la musique, en privilégiant la création. »
On le vit ainsi au sein de « Perrine et Jeanmi », projet minimaliste avec lequel il avait déjà atteint la troisième marche de la Biennale de la Chanson française en 2004. De cette aventure, sortait l’album « Délicate Attention » jusqu’à présent écoulé à la sortie des concerts, faute d’un distributeur.
Cette fois, Jean-Michel Distexhe refait parler de lui sous son propre diminutif derrière lequel se cache, en réalité, un vrai groupe monté en décembre 2004. « J’ai décidé d’être un peu mégalo en faisant appel à des musiciens de jazz, sourit Jeanmi. Ce sont des chansons avec lesquelles j’ai baroudé dans les cafés-cabarets bruxellois pendant 3 années. »
Du chant au phrasé
Christophe Astolfi (guitare), Raphaël Debacker (piano), Max Silvapulle (batterie), Matthieu Verkaeren (contrebasse), Gilles Repond (trombone), Fred Becker (saxophone) et Florence Bondroit (chant) embarqueront dans les compositions de Jeanmi pour huit concerts en 2005, dont une scène aux Fêtes de Wallonie namuroise. Avec un certain sens de la dérision dans la plume, « parce qu’il ne faut pas se prendre trop au sérieux même si on travaille beaucoup ».
Côté musique, on classera plutôt Jeanmi dans les bacs rock-funk avec une belle marge laissée aux improvisations des musiciens. « Mais c’est avant tout un projet où ce sont les musiciens qui viennent se mettre au service des mots. C’est très généreux sur scène. J’ai vraiment de la chance d’avoir autour de moi un groupe qui déchire ! ».
Et comme sa formation artistique et le marathon des petites scènes de la capitale mettent désormais Jeanmi à l’aise face à un public, ses concerts dégagent déjà quelque chose d’authentique dans un chant qui se distingue par son phrasé. A l’heure d’une révélation que d’aucuns sentent toute proche, pour faire de Jeanmi le favori de cette Biennale de la Chanson française 2006.
Les Annonces de Hannut (juin 2006)
Bruno Heureux
Fête de la Musique à Hannut
Jeanmi, de l’excellente chanson belge !
Jeanmi est de chez nous ! Pourtant, il n’est pas sûr que le grand public fasse le lien entre l’artiste dont la carrière explose en Belgique actuellement et le jeune homme qui a grandi à quelques encablures de la Grand’Place de Hannut où il se produira le samedi 25 juin prochain.
Alors, rappelons les grandes étapes d’une vie artistique déjà bien remplie.
Né en 1978, Jean-Michel Distexhe, alias Jeanmi, crée à 14 ans son premier groupe « Non Affolato » avec lequel il compose ses premières chansons à la guitare en s’armant déjà du français pour décrire le monde cruel qui nous entoure, car à son âge il l’est vraiment. Après ses humanités, il part un an au Brésil et goûte au suc de la Bossa Nova, de la MPB (musique populaire brésilienne) et à l’épicurisme. Jean-Michel revient en Belgique, monte Amor Tropical, un groupe de musique brésilienne et rentre au Conservatoire en Art Dramatique. C’est là qu’il rencontre Stany Mannaert, qui le suivra durant trois ou quatre ans dans un projet de chanson un peu décalé et un rien nihiliste.
Puis, Jeanmi rencontre Perrine Delers et Myriem Akheddiou. Ils montent une formation minimaliste et se complètent dans la création des morceaux : Jeanmi arrange les musiques qu’il compose avec Perrine sur des textes de Myriem. La formule plaît ! le groupe se retrouve en demi-finale de Musique à la Française, finaliste de Belle à Chanter et troisième lauréat de la Biennale de la Chanson 2004. Ils enregistrent alors Délicate Attention, leur premier album. Depuis, Perrine et Jeanmi arpentent les salles de la communauté française.
Le groupe
A Hannut, Jeanmi se produira entouré de six excellents musiciens : Christophe Astolfi (guitare), Raphaël Debacker (piano), Max Silvapulle (batterie), Matthieu Verkaeren (contrebasse), Gilles Repond (trombone), Urs Dubicki (saxophone) et Florence Bondroit (chant).
Ses comparses ont le bon ton de mettre en valeur les chansons de Jeanmi dont les mots piquent là où il faut et dont les notes ne laissent pas de marbre. Le charisme du chanteur devient celui du groupe à l’indéniable potentiel. L’alchimie fonctionne et s’ils aiment la scène, celle-ci le leur rend bien ! Nul doute que le public hannutois n’y restera pas indifférent.
Talent diversifié
En consultant l’actualité récente de Jeanmi, on est frappé par l’éclectisme de son art aux facettes harmonieusement complémentaires. Jugeons-en en écoutant l’artiste : « Mon actualité la plus actuelle, c’est « Nos restes », un livre dans lequel j’ai écrit deux poèmes ; il vient de sortir et est distribué dans plusieurs librairies bruxelloises. Il s’agit de textes de jeunes (+-) auteurs que des dessinateurs ont mis en image. Et c’est très percutant.
C’est aussi le fanzine mensuel dont je m’occupe, Aargh !, qui regroupe, avec peu de moyens mais beaucoup d’enthousiasme et de créativité, une poignée d’auteurs et dessinateurs qui traitent à leur manière l’actualité sans tomber dans le réactionnisme et en évitant toute récupération politique… C’est la seule façon trouvée pour que nos poésies soient lues et ne prennent pas la poussière de nos écrans d’ordinateur. Nous en sommes à notre sixième numéro.
C’est également le concours de la Biennale de la Chanson française avec le groupe Jeanmi : nous avons joué en finales et attendons les résultats pour la finale.
C’est aussi et pêle-mêle une pièce de théâtre que j’écris et qui, normalement, se jouera en janvier… Une tournée de deux semaines en juillet en Mayenne et Bretagne avec un spectacle sur les bières spéciales (Cie Le Tétras-Lyre)… et finalement, une quatrième saison qui se termine au Théâtre du Ratinet (marionnettes) en tant que marionnettiste et auteur. »
Rencontrer Jeanmi, c’est passer de bons moments tout en simplicité musicale, poétique, artistique, amicale. Autour d’un ( ?!) bon pot, il partage ses errances, ses rencontres et ses cerfs-volants à lui que sont ses rêves, bien haut dans le ciel pour découvrir d’autres horizons et pourtant à portée de main, au bout d’un lien, à la fois solide et ténu, qui s’appelle talent.
« Le Jour » (juin 2006) J-P Morhet
« … Dunker mais aussi Jeanmi
Jeanmi, Jeanmi
Des rappels comme au tennis de table pour le jeune talent régional en passe de devenir la meilleure révélation de la chanson belge depuis Vincent Venet. Et, à Hannut, c’est encore un peu plus qu’ailleurs qu’on aime ses poèmes, ses mots qui caressent, mordent ou chiffonnent et aussi les accents fort probants que ses notes leur approprient. Un sextet musical de fort bon niveau les a valorisées sur le podium où le chanteur a manifesté une indéniable présence. Aussi éclectique que sympathique, le voilà sans doute parti pour une carrière qui le verra revenir sur ses terres autrement qu’en américaine. Si la chanson française a encore eu droit de cité le dimanche, d’autres locaux qui ont aussi enthousiasmé le jeune public et que Jeanmi a personnellement soutenu le vendredi, ce sont les apprentis de la M’Anu’Factur qui prennent aussi des planches et dont les jeunes aînés, leurs P.R.O.F.S. se préparent à déjà bien animer notre été. »
« La Meuse » (14 juillet 2006) H. Sprumont
Musique et fête pendant 3 jours
« … Si la tête d’affiche était William Dunker, bien connu pour son humour, sa bonne humeur et ses chansons wallonnes, en première partie Jeanmi en a surpris plus d’un. Originaire de Héron, Jeanmi a choisi Hannut pour son premier concert. Notons d’ailleurs qu’il concourt cette année à la finale de la Biennale de la Chanson française, le 9 septembre. Un car spécial emmènera tous ceux qui désirent l’encourager. Ses chansons sont tantôt tendres, tantôt parsemées d’humour. Elles sentent l’amour de sa terre hesbignonne mais aussi de la capitale et de tous les petits moments vécus à Bruxelles, ville cosmopolite. Il a écrit ses premières chansons à l’âge de 14 ans. « La musique sert à ouvrir les cœurs pour faire entrer les mots » (dixit Jacques Higelin) cite Jeanmi qui est également comédien, marionnettiste et musicien. Il a créé la Cie théâtrale « Les Terribles Enfants » qui fonctionne quasiment sans subside. … »
« La Libre Belgique »
(11 sept 2006) G.C. (st.)
Une qualité inégalée pour la septième édition de la Biennale
« … La soirée, animée pour la dernière fois par l’inégalable Didier Arcq, fut impressionnante tant par la qualité que par le professionnalisme des cinq finalistes. Coup d’envoi de la soirée donné par le premier candidat, Jeanmi. Dans un mélange de style jazz et blues, Jeanmi explore sur un ton très politiquement incorrect un univers décalé qui plaît mais ne convainc pas. La faute à une sono défaillante ou peut-être à celle qui lui succédera sur scène et en imposera immédiatement par sa présence. … »
Agent : zebrabooking.be